L’administration Trump défie les tribunaux sur ses expulsions illégales
Les mesures prises par l'administration Trump depuis vendredi soir franchissent le Rubicon en termes d'affirmation de l'autorité présidentielle illimitée.
Les mesures prises par l'administration Trump depuis vendredi soir franchissent le Rubicon en termes d'affirmation de l'autorité présidentielle illimitée.
La classe dirigeante américaine s'approche d'un consensus sur l'utilisation d'une plus grande dévastation économique et potentiellement de la force militaire pour évincer Maduro et s'assurer le contrôle des plus grandes réserves de pétrole du monde.
Alors que le président vénézuélien Nicolás Maduro s’apprête à entamer son troisième mandat, le 10 janvier, le gouvernement américain et ses partenaires de la région multiplient les conspirations irresponsables pour l’évincer.
Les prétentions de Ted Grant à l'orthodoxie se trouvèrent résolument réfutées par son attitude face à l'émergence dans la Quatrième Internationale de la politique liquidationniste du pablisme. En effet, les révisions théoriques de Grant étaient une claire anticipation de celles associées au pablisme.
La déclaration du candidat soutenu par les États-Unis, Edmundo Gonzalez Urrutia, comme « président élu » du Venezuela par le secrétaire d'État Antony Blinken ouvre la voie à de nouvelles sanctions et à des opérations militaires visant à renverser l'administration Maduro.
L’impérialisme américain s’appuie sur les gouvernements de la “marée rose » de Lula et Petro afin de protéger ses intérêts dans une crise qui pourrait conduire à une guerre civile ou une intervention militaire étrangère de type « pro-démocratie » au Venezuela.
Alors même que Washington et ses mandataires en Israël mettent le feu au Moyen-Orient, le gouvernement Biden-Harris exploite les élections présidentielles tenues au Venezuela dimanche pour y fomenter un coup d’État.
Le fait qu’un remplaçant inconnu de Maria Corina Machado – une créature de la CIA, issue de l’extrême droite et partisane des sanctions américaines, voire de l’invasion – aurait pu vraisemblablement vaincre Maduro est une mise en cause de l’ensemble du projet bolivarien et de la marée rose au niveau régional.
La querelle diplomatique en Amérique latine reflète les manœuvres des factions de la classe dirigeante en réponse à la campagne de guerre des États-Unis et de l’OTAN.
Les actions de Biden continuent le régime de piraterie et de sanctions impérialistes lancé sous Obama et largement intensifié sous Trump dans le but d'assujettir les Vénézuéliens par la faim, la maladie et la souffrance de masse.
Tandis que les guerres en Ukraine et à Gaza font rage, le Venezuela et la Guyane s’alignent sur les camps rivaux d’une future troisième guerre mondiale.
L’administration Biden maintient en place les sanctions brutales qui affament les Vénézuéliens et les privent d’accès aux vaccins contre le COVID-19.
À peine une semaine et demie après l’assassinat du physicien iranien Mohsen Fakhrizadeh, les menaces d’une agression militaire américaine majeure dans les six semaines qui restent au mandat du président Donald Trump ne faiblissent pas.
Les accusations de l’ancien agent des forces spéciales ont été faites dans le cadre d’un procès pour rupture de contrat contre un haut conseiller de Juan Guaidó, la marionnette vénézuélienne de Washington.
Washington a indiqué sa volonté d’utiliser la force militaire pour empêcher l’Iran de vendre des armes au Venezuela, impliquant une attaque potentielle contre les deux pays.
L’invasion avortée des mercenaires fait partie d’une campagne d’agression qui implique des sanctions de «pression maximale» et le déploiement de navires de guerre américains au large des côtes du Venezuela.
La violente prise par la police de l’ambassade du Venezuela à Washington a exprimé dans ce microcosme la criminalité de l’impérialisme américain dans le monde entier.
Le raid de l’ambassade s’inscrit dans le droit fil des actions irresponsables et illégales menées par l’Administration Trump dans le but de forcer un changement de régime au Venezuela.
La semaine dernière le Canada a clamé son soutien au coup d’État manqué de Guaido et a augmenté ses efforts pour porter au pouvoir un régime d’extrême droite et pro-impérialiste à Caracas.
Alors que les hauts responsables de l’Administration de Trump font des menaces militaires de plus en plus explicites, les médias d’entreprise agissent comme un service de propagande pour l’intervention impérialiste.